La plus répandue est l'arrêt au bout de dix jours, quand la première boîte se termine. Avec des extraits végétaux, c'est le moment où la cure commence à peine : les changements décrits par les utilisateurs arrivent le plus souvent à la deuxième ou à la troisième boîte. C'est la raison pour laquelle le conseiller cale une durée dès l'appel — vingt ou trente jours — au lieu de laisser la question se poser au dixième.
La deuxième est la prise irrégulière. Trois gélules cette semaine, une la suivante, rien pendant les vacances. Ce sont les jours d'affilée qui comptent : la cure se joue sur la régularité, pas sur le nombre total de gélules avalées. Si vous savez que vous oublierez, posez la boîte à côté de la cafetière plutôt que dans l'armoire à pharmacie.
La troisième est le cumul silencieux. Beaucoup de personnes prennent déjà un complément « circulation » ou « mémoire » contenant du ginkgo, parfois depuis des mois, sans y penser. Aurivit en apporte déjà 240 mg par jour : additionner une seconde source fait sortir du haut de la fourchette étudiée, sans rien apporter, et complique la lecture des effets. Relisez les étiquettes de ce que vous avez chez vous avant de commencer.
La quatrième concerne la vitamine A, et elle passe presque toujours inaperçue. Deux gélules couvrent déjà la référence journalière ; y ajouter un complexe multivitaminé ou une cure de rétinol fait grimper un apport qui, contrairement à celui de la B2, s'accumule dans le foie. Pendant la grossesse, le rétinol à forte dose est contre-indiqué, ce qui explique cette précaution.
La cinquième est plus discrète : ne rien noter. Au bout de trois semaines, personne ne se rappelle précisément ses soirées de la semaine précédente, et l'impression prend la place des faits. Deux lignes par jour suffisent — heure d'endormissement et gêne du soir sur une échelle de 1 à 10. À la fin de la deuxième boîte, vous relisez le carnet et vous savez sur quoi vous décidez.
Enfin, la conservation. La boîte se garde à l'abri de la lumière, de l'humidité et de la chaleur — donc pas sur le rebord de la fenêtre de la cuisine, ni dans la salle de bains. Bien refermée, à température ambiante, dans un placard : c'est suffisant.